Me Flavio Da Silva Souza a rejoint Swiss Fencing!

08.05.2017

Me Flavio Da Silva Souza a rejoint Swiss Fencing!

SWISS FENCING TEAM / TRAINER
INTERVIEW / RENCONTRE

7 questions à Maître Flavio Da Silva Souza

Piqué par le virus de l’escrime à l’âge de sept ans, sa vocation pour ce sport est née d’une succession de rencontres et de hasards qui lui ont permis de développer sa passion. D’escrimeur à la salle d’escrime de Bienne à entraîneur national adjoint de la relève au sein de la fédération suisse, découvrez comment Flavio Da Silva Souza a fait de sa passion son métier.

Me Da Silva Souza, comment est né votre virus pour l’escrime ?

A l’âge de 7 ans, j’ai participé à un stage-découverte «Passeport vacances» durant l’été. J’avais choisi l’escrime et le professeur qui s’occupait de l’initiation était Basil Hoffmann! 

Comment êtes-vous passés d’escrimeur à maître d’armes ?

C’était un peu par hasard! Alors que j’étudiais à Berne, le président du Cercle d’escrime de Bienne m’a fait part du futur changement d’entraîneur et de son souhait de me faire venir. Il souhaitait une option suisse plutôt qu’étrangère. A ce moment-là j’avais autre chose en tête entre mes études de sport et l’escrime (en tant que tireur). Six mois plus tard, il m’a rappelé et j’ai finalement été convaincu! Je me suis donné deux choix: soit de continuer en tant que tireur et renoncer à sa proposition, soit de m’investir à 100% dans la formation de maître d’armes et en faire ma carrière. J’ai opté pour la deuxième option. En général, je n’aime pas faire les choses à moitié!  

Votre leçon la plus marquante ?

Il y en a deux! C’était en 2013 avec Gianni Muzio: c’est avec lui que j’ai pris ma dernière leçon comme escrimeur et ma première comme entraîneur!

Un moment d’escrime marquant ?

La médaille olympique de Marcel Fischer en 2004 aux Jeux d’Athènes! Je me souviendrai toujours de ce jour où je suis parti avec mon masque et mon épée sous

le bras pour accueillir notre médaillé olympique (ndlr: le Biennois, Marcel Fischer, entraîné par Me Ryszard Marszalek et Me Rolf Kalich) à la gare de Zurich à son retour d’Athènes, la médaille autour du cou! Nous lui avions organisé une haie d’honneur avec le club de Bienne. 

Un mot sur les entraîneurs nationaux suisses ?

En tant qu’escrimeur j’ai eu la chance d’être entraîné par des maîtres d’armes de qualité et qui ont participé au développement sportif de la fédération. Je pense à Paul Wyrsch (en juniors), Rolf Kalich, Didier Ollagnon, Angelo Mazzoni et Gianni Muzio et Franco Cerutti fidèle à l’escrime suisse depuis toujours! Aujourd’hui, avec du recul et mon regard d’entraîneur, je savoure cette chance et je réalise tout le travail qu’il y a derrière.

 

D’après vous, comment les jeunes perçoivent-ils l’escrime en Suisse?

A l’époque de la médaille d’or de Marcel Fischer en 2004, l’escrime n’était pas encore très connue. Elle a quand même donné une petite impulsion en Suisse et à Bienne. Depuis les JO de Londres en 2012 et de Rio en 2016, et grâce aux performances internationales des seniors (Max Heinzer, Benjamin Steffen, Fabian Kauter, Peer Borsky – Tiffany Géroudet), l’escrime est devenu plus connu. Je pense qu’aujourd’hui les jeunes ont besoin de ces références pour aimer un sport. Et puis…Il faudrait que l’escrime devienne enfin le premier choix sportif d’un jeune et pas celui par défaut… Sous-prétexte qu’il aurait échoué au foot ou au tennis par exemple! (Cet avis n’engage que moi! Rires). Depuis des années la fédération a mis toute son énergie à développer de nouveaux projets sportifs et les résultats sont là. 

Une dernière question, comment devient-on formateur sportif à l’Armée?

Comme tout le monde le sait, en Suisse l’école de recrue est obligatoire. J’ai fait la mienne en tant qu’athlète avec Florian Staub, Giacomo Paravicini, Sébastien Lamon et Tobias Messmer. Un an après, je suis devenu entraîneur au club de Bienne. L’armée m’a donc proposé de convertir mes jours de service militaire qu’il me restait en statut de formateur sportif à l‘Armée. Connaissant bien les deux systèmes (ndlr: le système militaire suisse et le système d’entraînement sportif de Swiss Fencing), j’avais le bon profil pour être la personne de contact entre l’école de recrue et les entraîneurs nationaux (ndlr: Angelo Mazzoni et Gianni Muzio). Et depuis peu, je remplace Markus Friedli au poste de représentant du Conseil international du sport militaire (CISM) pour le circuit militaire.


LE SPORT ELITE DANS L’ARMEE SUISSE

Les avantages pour un athlète de devenir sportif-militaire 

  • Les athlètes perçoivent une rémunération. L’équivalent d’un généreux sponsor. 
  • Ils bénéficient d’infrastructures professionnelles sportives (centre sportif de Macolin) et côtoient d’autres athlètes suisses.
  • L’Armée met à disposition un programme de cours de management de l’environnement sportif.

Ready, Set, Go!


Le sport Elite dans l’Armée suisse vous intéresse?

Consultez les liens ci-dessous et prenez contact avec Maître Flavio Da Silva Souza 

Centre de compétences sport Armée

Devenir sportif d’élite de l’armée

La promotion du sport d’élite dans l’Armée suisse

Conseil international du sport militaire (CISM)

 

 


ENTRAÎNEURS NATIONAUX SWISS FENCING

1. Maître Didier Ollagnon – Entraîneur national en chef Elite
Entretien avec Maître Didier Ollagnon (vidéo)

2. Maître Hervé Faget – Entraîneur national Elite

3. Maître Franco Cerutti – Entraîneur national de la relève

4. Maître Flavio Da Silva Souza – Entraîneur national adjoint de la relève

Contacts



Me Da Silva Souza Flavio

Entraîneur national adjoint de la relève
flavio.dasilvasouza@swiss-fencing.ch
+41 79 372 87 57

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Plan des leçons

pdf PLAN DES LEÇONS | pdf 56.39 kB

Plan des leçons des entraîneurs nationaux Didier Ollagnon, Hervé Faget, Franco Cerutti et Flavio Da Silva, Semaine du 18 au 24 septembre 2017